13 novembre 2008

Le Mâle humain (ou supplice féminin)

La scène se déroule dans mon salon.
Portable en main.
J'attends impatiemment, depuis déjà 5 jours, qu'il dègne me faire un signe.

Enfin un signe :

"hey. ça va toi ?"

"ça va ça va ! et toi ? quoi de beau?"

"Rien de neuf. J'attends des nouvelles de ma rentrée... Mais ça va."

"ça te dis de faire un truc ce Week End? ou tu es trop pris?"

"Ok. mais je suis pris les soirées. et je suis dans ma phase "agoraphobe" sinon c'est ok."

"Et bien, on peut aller boire un café et puis on verra la suite..?"

"ok. no problem. on s'appel. bise."






Aimer, Haïr ... Deux sentiments extrêmes.

Pourquoi peut-on être capable d'aimer au point de se haïr, au point de se faire souffrir?

Pourquoi la femme a-t-elle été conçu pour souffrir A CAUSE DU MÂLE HUMAIN, ET, De plus, comment LE MÂLE peut-il être autant MAL avec la femme, sensée être sa muse?

Pourquoi devrait-on , nous , les femmes, subir les "moments de faiblesse" des hommes, subir leur "caprices maladifs" je parle là de leurs sois-disant "problèmes personnels" et blablabla, alors que nous on a nos menstruations on entend "a bon? et on peut pas faire l'amour quand même?" "NON!", "a bon? t'as mal au ventre? Rooh exagère pas!" "Je-n'exagère-RIEN!" ou alors quand on a un problème familiale "a bon? ta mère va pas bien ? qu'elle crève tiens!" "Et quand c'est la tienne connard, ma putain de belle-mère 'mon fils mon fils mais pourquoi aimer une telle pauvre fille?' merci belle maman!"

En tout les cas, on ne peux jamais trouver de relation utopiste, ou d'homme utopique.

L'utopie serait la stupidité de croire que cet homme qui :
- est Beau (magnifique, en fait)
- aime la meme musique que moi (je suis tres tres exigente sur ça)
- fait divinement bien l'amour
- dit m'aimer
- a des probleme pshycologique (voir .. psychiatrique..)

Peut ne plus être tel qu'il est (donc, oubliettes pour la psychiatrie) et m'aimer ... et on s'aime et Wouaahouuu c'est trop la belle vie et ... Wuoaaahouuu je-me-fais-trop-mes-film

"Arrête de croire aux contes de fée !!!!!!!!"*
(là, c'est mamzelle la conscience qui parle, la p'tite voix quoi... elle est chiante, mais qu'est ce qu'elle a raison... contre mon gres)








[...]





Une fois de plus, je ne vais pas en dormir de la nuit.

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